Après la réaction de l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale, la Fédération équato-guinéenne de football ne décolère pas et exprime son indignation suite à l’article évoqué pour justifier la situation actuelle.
Dans une lettre de trois pages adressée au secrétaire de l’Uniffac, la Feguifut exprime son inquiétude profonde et marque son désaccord quant au traitement dont elle fait l’objet.
Elle précise d’ailleurs que : « Conformément aux dispositions de l’article 27 du règlement applicable, relatives notamment à la procédure de vérification de l’âge des joueurs et au régime des réclamations, la Feguifut a scrupuleusement respecté les exigences qui lui étaient imposées. Dans ce cadre, des examens IRM (imagerie par résonance magnétique) ont été réalisés à Malabo, au sein de la clinique Guadalupe, établissement médical que les responsables de l’Uniffac ont eux-mêmes pris le soin de visiter préalablement aux analyses, afin de s’assurer de la conformité des installations et procédures. »
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La fédération se dit encore plus surprise, car des joueurs bien loin de l’âge limite ont été retirés sous le prétexte de l’IRM : « Ce qui apparaît comme particulièrement surprenant et préoccupant, c’est que, parmi les six joueurs déclarés inéligibles, figure notamment un joueur âgé de 13 ans, Ivan Salomon Aboo Nguema, ainsi que deux joueurs âgés de 16 ans, Isais Mangue Ebea Nzang et José Manuel Abeso Ondo Nzang, et un joueur de 15 ans, tous étant bien en dessous de la limite d’âge de 17 ans. Seul le joueur Santos Esono Ndong, âgé de 17 ans et trois mois, se rapproche de cette limite, tout en restant conforme à la réglementation applicable. »


La Feguifut demande au final à l’Uniffac de prendre ses responsabilités en prenant acte de la protestation, mais surtout de lui faire parvenir, dans un délai raisonnable, une réponse écrite et motivée.
Alors que le tournoi a bien débuté malgré un retard à l’allumage, la situation qui oppose la Feguifut à l’Uniffac n’est pas de nature à permettre à l’institution qui gère le football en Afrique centrale de rayonner.
Franck Erick Diffo






