Dans un paysage où les reines de beauté sont parfois réduites à des silhouettes filtrées, Julia Samantha Edima choisit d’explorer la fragilité derrière le vernis. Là où l’on attend des poses impeccables, elle offre des questionnements.
Et si la véritable élégance, aujourd’hui, consistait à parler de santé mentale ?
Et si la vraie couronne était celle que l’on pose sur sa propre estime ?
Sa web-série psycho-pédagogique ME, MYSELF & YOU promet de répondre à ces interrogations, offrant ainsi un espace de dialogue à soi-même. Les premiers épisodes seront disponibles le 14 février. Tandis que certains célébreront les amours proclamées, d’autres choisiront peut-être une rencontre plus essentielle : celle avec eux-mêmes.

Julia Samantha Edima, née Julia Samantha Edima Assoumou le 1er février 1995 à Meyo-Centre (Cameroun), combine élégance et talent artistique. Après des études primaires en Allemagne, à Offenbach (Buchügel), et un retour au Cameroun pour son second cycle, elle se fait remarquer en 2015, lorsqu’elle est élue Miss Orangina. En 2018, elle signe avec Black Films, apparaissant dans les films Fantasma et Trauma, ce dernier primé meilleur long métrage camerounais au festival Écrans Noirs.
Elle poursuit sa carrière en 2020, en apparaissant dans la série Madame Monsieur d’Ebenezer Kepombia, où elle incarne Kim.
Élue Miss Sud 2022 puis Miss Cameroun 2022 le 7 janvier au Palais des Sports de Yaoundé, elle succède à Audrey Nabila Monkam et fonde en mai 2022 Jusafo, association venant en aide aux personnes souffrant de troubles psychiatriques.
Me, Myself & You : sept minutes pour faire la paix avec soi
Le titre annonce la couleur. Me, Myself & You se présente comme une web-série psycho-pédagogique, format court, densité assumée : sept minutes par thématique, pas une de plus pour disséquer nos tempêtes intérieures.
Surcharge mentale, syndrome de l’imposteur, pression de la réussite, procrastination, dépendance à la validation externe… Ces expressions peuplent nos conversations comme autrefois les tirades de salon. Mais savons-nous réellement les dompter ?

La série entend décortiquer les mécanismes de l’esprit à travers des situations concrètes, familières, presque troublantes de vérité. On n’y distribue point de leçons ; on y tend un miroir. Et chacun y aperçoit, s’il ose soutenir son regard, un fragment de lui-même.
Derrière l’ambition, une mécanique précise. La production est portée par JS Universe Prod, qui déploie un dispositif technique soigné.
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À la réalisation, Idriss Manfo s’attelle à traduire visuellement cette dualité intérieure et bien d’autres qui feront de cette série un rendez-vous à ne pas manquer.
Quand la couronne pèse plus lourd que l’or
Être reine de beauté à l’ère numérique, c’est régner sous le regard constant d’un tribunal invisible. Les réseaux sociaux applaudissent le matin et condamnent le soir. Le cyberharcèlement, ce fléau sans visage, frappe d’autant plus volontiers celles qui brillent.

Or, hasard ou signe des temps, la 19ᵉ édition de Miss Cameroun a choisi pour thème la lutte contre le cyberharcèlement. Comme un écho aux tempêtes virtuelles que traversent tant de jeunes femmes exposées.
Dans ce contexte, la nouvelle série de Julia Samantha Edima arrive à point nommé ; tel un antidote poétique à la brutalité numérique. Là où les commentaires blessent, elle propose de comprendre. Là où les jugements fusent, elle invite à l’introspection.
Le premier épisode sera disponible le 14 février à 18 heures ; clin d’œil symbolique à l’amour, certes, mais surtout une invitation à conclure un pacte plus essentiel : celui que l’on signe avec soi-même.
Ainsi, la Miss ne revient pas seulement sous les projecteurs. Elle y convoque nos doutes, nos combats, nos blessures invisibles et, avec une révérence presque classique, nous souffle que notre meilleur allié demeure nous-mêmes.
Japhet Mbakop Tchagha







