À dix jours du coup de pédale inaugural, le Cameroun accélère les préparatifs du Grand Prix Cycliste International Chantal BIYA 2026. Sur les routes du Sud, les derniers réglages s’intensifient pour accueillir l’un des rendez-vous majeurs du calendrier cycliste camerounais, prévu du 2 au 6 septembre 2026.
Après Ebolowa et Sangmélima, la mission de préparation a posé ses roues ce jour à Meyomessala. Une étape stratégique conduite par le Secrétaire Général de la Fédération Camerounaise de Cyclisme, Louis Bruno Eloumou, accompagné du Secrétaire Général Adjoint, Ibrahim Njifenjou.

Objectif : effectuer une véritable reconnaissance du terrain institutionnel avant l’arrivée du peloton. Devant les autorités administratives, municipales et les responsables des Forces de Maintien de l’Ordre, les dirigeants de la Fédération présentent le dispositif organisationnel de cette compétition internationale.
Car derrière chaque coup de pédale, chaque échappée, chaque sprint intermédiaire et chaque bataille pour le maillot de leader, se cache une importante mécanique logistique. Sécurisation des parcours, mobilisation des forces de l’ordre, coordination des collectivités territoriales, gestion des axes routiers et accompagnement du peloton : tout doit être parfaitement calé avant le départ.
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Pour les organisateurs, cette tournée dans les différentes localités traversées par la compétition constitue donc une véritable reconnaissance du parcours, indispensable pour anticiper les difficultés du tracé et garantir aux coureurs les meilleures conditions de course.
À Meyomessala comme à Ebolowa et Sangmélima, le message est clair : le Cameroun veut offrir à ses hôtes une course à la hauteur du prestige du Grand Prix Chantal BIYA.
Dans les prochains jours, les équipes techniques et institutionnelles devront maintenir le rythme, peaufiner les derniers détails et verrouiller chaque maillon de la chaîne organisationnelle. Car dans une course internationale, comme sur un long contre-la-montre, la victoire se prépare bien avant le coup de sifflet du départ.
Du 2 au 6 septembre prochain, les cyclistes prendront possession des routes camerounaises pour une nouvelle bataille au rythme des braquets, des ascensions, des descentes, des relais et des attaques dans le peloton.
À dix jours de l’échéance, le peloton n’est pas encore lancé mais le Cameroun, lui, a déjà enclenché la vitesse supérieure. Le Grand Prix Cycliste International Chantal BIYA 2026 se prépare à faire vibrer les routes du pays.
WILFRIED NGOMSEU






