Le Cameroun affûte ses armes pour le rendez-vous planétaire du judo ! Trois judokas porteront les couleurs du Vert-Rouge-Jaune au Championnat du monde de judo, prévu du 13 au 20 octobre 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan. Une sélection resserrée, mais déterminée à aller chercher des résultats sur les tatamis mondiaux.
Pour cette échéance majeure, la FECAJUDO mise sur trois combattants engagés dans des catégories où chaque détail technique peut faire basculer un combat : Tahman Zan Franck Ulrick chez les -100 kg, Soppi Mbella Richelle Anita chez les +78 kg et Baba Matia Marie Celine chez les -52 kg.

Chez les hommes, Tahman Zan Franck Ulrick, classé 53e au World Ranking List, sera l’un des fers de lance camerounais dans la catégorie des moins de 100 kg. Une division exigeante où la puissance, la gestion du kumikata et la capacité à enchaîner les phases de projection et de contrôle au sol sont déterminantes.
Dans la catégorie des plus de 78 kg, Soppi Mbella Richelle Anita, 44e mondiale, représentera le Cameroun chez les lourdes. Sur le tatami, son défi sera notamment de maîtriser les séquences de kumikata, de provoquer le déséquilibre de l’adversaire et de convertir la moindre opportunité en ippon, que ce soit sur une projection ou au ne-waza.
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Le troisième atout camerounais est Baba Matia Marie Celine, 38e mondiale chez les moins de 52 kg. Dans cette catégorie légère où l’intensité des échanges et la vitesse d’exécution sont particulièrement élevées, la judokate devra miser sur la mobilité, les changements de direction, le travail du grip et la précision de ses attaques pour prendre l’ascendant.
Trois profils, trois catégories, mais une même ambition : défendre avec engagement les couleurs du Cameroun sur la scène mondiale.

À Bakou, les Lions Indomptables du tatami devront composer avec l’élite internationale du judo, dans une compétition où le moindre shido, une erreur de placement ou une transition mal négociée peut compromettre tout un parcours.
La préparation entre désormais dans sa phase décisive. Travail du kumikata, répétition des uchi-komi, enchaînements nage-waza et ne-waza, randori et préparation tactique : chaque séance doit permettre aux représentants camerounais d’arriver sur le tatami avec des automatismes solides et un projet de combat clairement défini.
Du 13 au 20 octobre, Bakou sera donc le théâtre d’un nouveau défi pour le judo camerounais. Tahman Zan Franck Ulrick, Soppi Mbella Richelle Anita et Baba Matia Marie Celine auront la mission de faire résonner le Vert-Rouge-Jaune au cœur de ce grand rendez-vous mondial.
Trois judokas, trois catégories, une seule bannière : le Cameroun. À eux désormais de transformer leur engagement et leur préparation en performances sur le tatami de Bakou.
WILFRIED NGOMSEU







