Le compte à rebours est lancé au Caire ! À quelques heures des premières foulées, les représentants camerounais de l’athlétisme ont déjà pris leurs quartiers dans la capitale égyptienne. Depuis ce mercredi 9 septembre 2026, la Team Cameroun est sur place pour une mission claire : défendre les couleurs nationales et se mesurer aux meilleurs étudiants-athlètes du continent.
Sur la piste comme dans les concours, chaque détail compte. Sprinteurs, coureurs de demi-fond, sauteurs et lanceurs devront désormais transformer plusieurs semaines de préparation en performances chronométriques et métriques. Départs en starting-blocks, fréquence et amplitude de foulée, gestion de l’allure, qualité de la phase d’impulsion ou encore efficacité du geste technique : autant de paramètres qui pourraient faire la différence au moment de la compétition.

Pour cette édition des Jeux Universitaires Africains FASU 2026, les ambitions camerounaises sont assumées. L’objectif est de franchir les séries, accéder aux finales et, surtout, se mêler à la course aux podiums. Une bataille qui s’annonce relevée face à une concurrence africaine réputée pour sa densité, notamment sur les épreuves de vitesse et de relais.
Mais avant les chronomètres et les mesures officielles, place à l’acclimatation. Les athlètes camerounais doivent désormais prendre leurs repères, s’adapter aux conditions locales et peaufiner les derniers réglages techniques avant leur entrée en lice.
Au Caire, le Cameroun ne vient donc pas simplement participer. Il vient courir après des performances, défendre son rang et faire retentir le vert-rouge-jaune sur la piste universitaire africaine.
Les starting-blocks sont prêts. La Team Cameroun aussi. Désormais, ce sont les jambes, le chrono et le mental qui devront parler.
WILFRIED NGOMSEU







