Le Cameroun abordera les éliminatoires de la CAN 2027 avec un statut de favori. Les Lions Indomptables figurent officiellement dans le chapeau 1 avant le tirage prévu le 19 mai prochain. Une position qui permet d’éviter plusieurs grandes nations africaines dès la phase de groupes.
Être dans ce premier chapeau est un avantage stratégique important. Le Cameroun ne pourra pas croiser dès le départ des sélections comme le Maroc, le Sénégal, l’Algérie, le Nigeria, l’Égypte ou encore la Côte d’Ivoire. Sur le papier, cela réduit le risque d’un “groupe de la mort”. Mais attention : les pièges existent toujours.

Des adversaires dangereux dans les autres chapeaux
Le chapeau 2 pourrait déjà réserver des confrontations compliquées. Certaines sélections en reconstruction ou en pleine progression peuvent rapidement devenir des adversaires redoutables. Des équipes comme le Burkina Faso, l’Afrique du Sud, la Guinée ou le Mali ont montré ces dernières années qu’elles pouvaient bousculer les grandes nations.
Le danger peut aussi venir du chapeau 3
Plusieurs équipes africaines deviennent de plus en plus compétitives grâce à leurs joueurs évoluant en Europe et à une meilleure organisation tactique. Dans les éliminatoires africaines, il n’existe pratiquement plus de petites équipes.
Quant au chapeau 4, il représente souvent le véritable piège. Ce sont généralement des sélections moins attendues, mais capables de compliquer les déplacements, surtout dans certains stades africains réputés difficiles. Beaucoup de favoris ont déjà perdu des points précieux face à des adversaires supposés inférieurs.
Le Cameroun attendu au tournant
Pour les Lions Indomptables, ce statut de tête de série impose aussi une pression supplémentaire. Les supporters attendront une qualification maîtrisée et des performances convaincantes après plusieurs campagnes marquées par des irrégularités.
Le plus important ne sera donc pas seulement le tirage, mais surtout la capacité du Cameroun à afficher de la constance, de la discipline et de l’efficacité face à tous les profils d’adversaires.
Car en Afrique, un bon chapeau ne qualifie personne à lui seul.







