C’est une véritable page de l’histoire du football féminin africain qui vient de se tourner. Battu 2-1 par l’Afrique du Sud dans le tour décisif des barrages, le Nigeria ne participera pas à la prochaine Coupe du monde féminine au Brésil.
Pour les Super Falcons, cette élimination est historique à plus d’un titre. Depuis la création de la Coupe du monde féminine en 1991, le Nigeria avait toujours réussi à se qualifier pour la compétition mondiale. Pour la première fois, le géant africain manquera donc le rendez-vous planétaire.

Cette défaite face aux Banyana Banyana intervient après une CAN 2026 déjà difficile pour les Nigérianes. Éliminées en quarts de finale par le Cameroun, les Super Falcons avaient encore une possibilité de sauver leur campagne en passant par les barrages. Mais l’Afrique du Sud a finalement brisé leurs dernières ambitions.
Une série historique qui prend fin
Le Nigeria était jusque-là la seule sélection africaine à avoir participé à toutes les éditions de la Coupe du monde féminine. Cette régularité témoignait de la domination historique des Super Falcons sur le continent.
Avec 10 titres de championnes d’Afrique, le Nigeria reste la nation la plus titrée de l’histoire de la CAN féminine. Mais cette fois, la puissance nigériane n’a pas suffi.
L’élimination face à l’Afrique du Sud marque donc un tournant. Pendant que les Banyana Banyana poursuivent leur route vers le Mondial, les Super Falcons devront désormais regarder la compétition depuis l’extérieur.
Un avertissement pour le géant africain
Cette absence pourrait également ouvrir une nouvelle ère dans le football féminin africain. Le Nigeria demeure une référence, mais la concurrence s’est considérablement renforcée ces dernières années.
L’Afrique du Sud, le Maroc, le Cameroun, la Zambie ou encore le Ghana montrent que l’équilibre des forces évolue sur le continent.
Le Nigeria tombe. Une série historique s’arrête. Et pour la première fois depuis 1991, le Mondial féminin se jouera sans les Super Falcons.
Une absence qui restera sans aucun doute comme l’un des grands faits marquants de cette campagne africaine vers le Mondial 2027.
Agnès Olive Ewoudou







