La Fédération égyptienne de football aurait officiellement saisi la Confédération africaine de football (CAF) pour défendre le maintien de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) à un rythme biennal. Selon le journaliste d’investigation sportif Romain Molina, d’autres fédérations pourraient également soutenir cette position, dans un débat sur la périodicité de la compétition phare du football africain.
La Fédération égyptienne de football prend position dans le débat sur la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations.
Selon le journaliste d’investigation sportif Romain Molina, l’instance aurait adressé un courrier officiel à la Confédération africaine de football (CAF) pour demander le maintien d’une CAN organisée tous les deux ans.

Dans cette même publication, le journaliste estime que d’autres fédérations africaines pourraient bientôt rejoindre cette position. Une évolution qui pourrait peser dans les discussions en cours sur le calendrier de la compétition continentale.
La CAF relance le débat sur la périodicité de la CAN
Cette prise de position intervient alors que la CAF a relancé la réflexion sur la fréquence d’organisation de sa compétition phare. En décembre 2025, son président, Patrice Motsepe, avait annoncé le passage à une périodicité quadriennale à partir de 2028. Mais le 9 octobre 2026, il a indiqué que le retour à un rythme biennal était de nouveau à l’étude.
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L’instance continentale a ensuite sollicité l’avis de ses 54 associations membres afin de recueillir leurs recommandations sur les deux options : maintenir la CAN tous les quatre ans ou revenir à une organisation tous les deux ans.
Un choix déterminant pour le football africain
Le débat dépasse la seule question du calendrier. La périodicité de la CAN soulève également des enjeux liés aux ressources financières de la CAF et de ses fédérations membres, à la programmation des compétitions internationales et à la disponibilité des joueurs.
La position attribuée à la Fédération égyptienne pourrait ainsi s’inscrire dans un mouvement plus large en faveur du maintien du format biennal. Toutefois, l’ampleur de ce soutien reste à établir et la décision définitive relève des instances compétentes de la CAF.
À ce stade, la demande attribuée à l’Égypte doit être considérée comme une information rapportée par Romain Molina, et non comme une position dont le courrier officiel a été vérifié indépendamment.
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